Comment agir

Nous voulons être Saines et Sauves

Plus de 100 filles participantes de La LUMIÈRE des FILLES, issues de 9 pays, ont élaboré ensemble un manifeste contenant 11 revendications, à travers lesquelles elles exigent des États et des gouvernements le droit de vivre saines et sauves.

Cette année, nous faisons entendre plus particulièrement notre voix pour l’une de ces revendications : la fin du mariage forcé des enfants, l’une des formes de violence les plus graves qui continuent de priver des millions de filles de leur enfance à travers le monde.

C’est pourquoi nous demandons aux Nations Unies la création d’une Journée internationale pour l’éradication du mariage des enfants.

1

Accès à une éducation de qualité pour toutes les filles du monde

  • Les écoles doivent être des espaces protecteurs et sûrs, dotés d’infrastructures scolaires inclusives et adéquates qui favorisent la réflexion et la prise de conscience au sein de la communauté scolaire sur les normes inégales en matière de genre qui perpétuent la violence à l’égard des filles.
  • En outre, les États ont l’obligation de porter le financement de l’éducation à au moins 6 % du produit intérieur brut (PIB) afin de pouvoir garantir le droit à l’éducation pour toutes les filles et tous les garçons.
2

Éradication des violences basées sur le genre, des violences sexuelles, du harcèlement et des féminicides

  • Les victimes ne sont jamais à blâmer et l’accent doit être mis sur l’auteur de l’infraction. Les structures juridiques et de protection existantes ne protègent souvent pas la vie privée des victimes, ce qui décourage la dénonciation des violences.
  • Promouvoir l’apprentissage des autorités éducatives à partir des diverses cultures communautaires de leur pays.
3

Systèmes de protection solides contre les violences envers les filles

4

Fin du mariage des enfants, précoce et forcé

5

Éradication des mutilations génitales féminines

  • Les victimes ne sont jamais à blâmer et l’accent doit être mis sur l’auteur de l’infraction. Les structures juridiques et de protection existantes ne protègent souvent pas la vie privée des victimes, ce qui décourage la dénonciation des violences.
  • Promouvoir l’apprentissage des autorités éducatives à partir des diverses cultures communautaires de leur pays.
6

Protection contre le travail des enfants

  • Encourager la dénonciation des violences et mettre fin à l’impunité des auteurs.
  • Il est également nécessaire de promouvoir un travail coordonné entre la Convention sur les droits de la femme (CEDAW) et la Convention sur les droits de l’enfant (CRC) afin de faire de la protection des filles une priorité.
  • Promouvoir l’apprentissage des autorités éducatives à partir des diverses cultures communautaires de leur pays.
7

Environnements sûrs et en paix, sans guerre

8

Accès à l’éducation à la santé sexuelle et reproductive et à la gestion de l’hygiène menstruelle

9

Réduction de la pauverté infantile

  • Encourager la dénonciation des violences et mettre fin à l’impunité des auteurs.
  • Il est également nécessaire de promouvoir un travail coordonné entre la Convention sur les droits de la femme (CEDAW) et la Convention sur les droits de l’enfant (CRC) afin de faire de la protection des filles une priorité.
  • Promouvoir l’apprentissage des autorités éducatives à partir des diverses cultures communautaires de leur pays.
10

Lutte contre les stéréotypes

  • Les écoles doivent être des espaces protecteurs et sûrs, dotés d’infrastructures scolaires inclusives et adéquates qui favorisent la réflexion et la prise de conscience au sein de la communauté scolaire sur les normes inégales en matière de genre qui perpétuent la violence à l’égard des filles.
  • En outre, les États ont l’obligation de porter le financement de l’éducation à au moins 6 % du produit intérieur brut (PIB) afin de pouvoir garantir le droit à l’éducation pour toutes les filles et tous les garçons.
11

Espaces de rencontre, de sensibilisation et de non-violence basée sur le genre

  • Les victimes ne sont jamais à blâmer et l’accent doit être mis sur l’auteur de l’infraction. Les structures juridiques et de protection existantes ne protègent souvent pas la vie privée des victimes, ce qui décourage la dénonciation des violences.
  • Promouvoir l’apprentissage des autorités éducatives à partir des diverses cultures communautaires de leur pays.

Signez pour mettre fin à la violence contre les filles

Nous défendrons leurs droits devant le Haut Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies. Agissons maintenant !

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Rejoignez les revendications des FILLES

Les filles participantes de La LUMIÈRE des FILLES ont réfléchi à la situation de violence à laquelle elles sont exposées et demandent une protection effective de leurs droits humains à leurs gouvernements et États.

Si vous souhaitez plus d’informations, vous pouvez télécharger le rapport

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